A coté de toutes les techniques chirurgicales que nous venons de voir, existent des techniques non chirurgicales qui, en complément d’un acte chirurgical, viennent renforcer l’arsenal de la chirurgie esthétique.

Mais ne nous berçons pas d’illusion, quand il y a de la peau en trop, il faut l’enlever. Les suspensions, plus efficaces dans les médias qu’en salle d’opération, ne remplaceront jamais un lifting bien conduit. Le terme « doux » associé à certaines techniques ne cachent souvent qu’un artifice médiatique destiné à masquer une incompétence chirurgicale.

Parmi ces procédés, nous n’en retiendrons que deux, l’acide hyaluronique et la toxine botulique.
L’ACIDE HYALURONIQUE.

Il s’agit d’un produit de synthèse qui ne nécessite pas de test préalable à la recherche d’une allergie. Selon son lieu d’implantation, il se résorbe en quelques mois. Il est présenté sous de très nombreuses formes commerciales Restilane*, Perlane*, Juvederm*, Hylaform*, Puragen* … Il est commercialisé en seringue de 1 ml en moyenne . Il faudra donc bien déterminer à l’avance la quantité de seringues nécessaires, car il s’agit d’un produit cher. Souvent, une intervention chirurgicale, apparemment plus chère est moins coûteuse en fin de traitement, car définitive
LA TOXINE BOTULIQUE.

Il s’agit d’une substance qui diminue la contraction musculaire en agissant sur la transmission nerf muscle. La toxine botulique est mondialement connue sous le nom de Botox. Elle a obtenue en 2003 l’A.M.M (autorisation de mise sur le marché) des autorités françaises sous le nom de Vistabel. Seuls les chirurgiens plasticiens qualifiés, les dermatologues et les ophtalmologues ont le droit d’en pratiquer l’injection. Les indications les plus fréquentes sont les rides du front, du lion et de la patte d’oie. Sa durée d’action se situe entre 3 et 6 mois.
Développement et intégration : Célypse