On ne peut pas faire de chirurgie sans cicatrice. L’art du chirurgien esthétique sera de les localiser dans des endroits où elles seront invisibles. Quand il ne le pourra pas, il devra respecter certaines règles pour qu’elles soient le moins visibles possible.

Le chirurgien esthétique sera confronté à 2 types de cicatrices, celles qu’il aura faites, on les appellera iatrogènes, et celles qui auront été provoquées accidentellement, on les appellera traumatiques. Dans le cas des cicatrices iatrogènes, il devra, dès son premier geste, respecter certaines règles, afin d’offrir le maximum de chance à la cicatrice d’être belle. Dans le cas des cicatrice traumatiques, il devra rétablir les mêmes règles pour redonner à la cicatrice la chance de devenir très peu visible.


L’évolution normale d’une cicatrice se fait sur plus d’un an. Pendant le premier mois, on ne voit rien, que le coup de bistouri du chirurgien. Puis dès la fin du premier mois, la cicatrice va rougir, durcir, s’épaissir pour atteindre son maximum vers le 3ème mois. Ensuite elle commencera à s’assouplir pâlir, blanchir, pour revenir à la normale en 6 mois à 2 ans.

Parfois la cicatrice gonfle un peu plus et pendant plus longtemps. Elle revient à la normale en plus de 2 ans. On parle de cicatrice hypertrophique. Elle laissera une cicatrice plus large et visible.

Une cicatrice chéloïde est une cicatrice qui gonfle indéfiniment. On la rencontre plus souvent à certains endroits et dans certains types de peau.
Développement et intégration : Célypse